Pourquoi manger moins de viande ?

Manger de la viande n'est pas qu'une habitude, cela a aussi beaucoup de conséquences négatives pour notre planète. L'impact de notre consommation de viande est plus grand que nous ne le pensons.

Vous pouvez lutter contre ces faits en changeant vos habitudes de consommation, de cuisine et d'alimentation :

  • L'élevage génère plus de gaz à effet de serre que tous les camions et voitures du monde entier selon un rapport des Nations Unies. Soit 18 % des émissions totales de CO2 au niveau mondial.
  • De très nombreux arbres sont par ailleurs abattus au profit de l'élevage alors que ces arbres purifient précisément notre air.
  • L'élevage de bétail nécessite par ailleurs de gigantesques quantités d'énergie, d'eau et de terres. À tel point que nous aurons besoin de deux planètes pour répondre à notre demande d'ici 2030 si nous ne changeons pas nos habitudes alimentaires.
    • La production d'un kilo de viande nécessite pas moins de 15.500 litres d'eau.
    • Environ 75 % de la surface agricole sont utilisés pour le bétail, comme pâturages ou terres pour la culture d'aliments pour le bétail.
    • Un hectare peut nourrir cinq fois plus de personnes si l'on y cultive de la nourriture végétale plutôt que si on y élève du bétail.

Le graphique ci-dessous compare la quantité de protéines en fonction des cultures sur quelque 40 ares.

Usable Protein Per Acre of Farmland

Source: USDA; FAO/WHO/UNICEF Protein Advisory Group (2004)

Le graphique ci-dessous compare la consommation d'énergie requise pour la production de différents aliments (nombre de kilocalories produites contre nombre de kilocalories consommées).

Energy Efficiency in Production

Source: Virtual water trade to Japan and in the world, T.Oki, M. Sato, A. Kawamura, M. Miyake, S. Kanae, and K.Musiake

Le graphique ci-dessous compare la consommation d'eau requise pour la production de différents aliments, en nombre de litres consommés par tonne (1.000 kg).

Water Efficiency in Production

Source: “Diet, Energy and Global Warming”; Gidon Eshel and Pamela A. Martin; Department of Geophysical Sciences, University of Chicago, Chicago, Illinois (December 2005)